( Le mot arabe al qubba' désignait d'abord une coupole, puis une petite chambre contiguë. En ancien français, le mot alcube, acube ou ancube (XIIIe s.) se rapporte à une tente. Sous l'influence de l'espagnol alcoba, le mot se rapporte à un renfoncement dans une chambre : alcove en 1646. Le mot espagnol montre une hésitation sur la prononciation ou la graphie du b et du v. Ces deux phonèmes n'étaient pas encore vraiment fixés en castillan, d'où le portugais alcoba ou alcova, l'italien alcovo. En revanche, l'anglais alcove, le néerlandais alkoof (avec un o long), l'allemand Alkoven procèdent du français. Le mot est des deux genres en 1694, masculin chez Furetière, en 1718 pour l'Académie. Il devient régulièrement féminin en 1762 après une hésitation, mais Féraud note encore le masculin en 1787 dans le Midi. L'accent circonflexe est analogique des accents de majesté ou d'emphase (trône, prône), il est introduit en 1798 et il modifie la prononciation. Une forme alcouve est signalée par l'Académie en 1694. )
Bref. Si vous avez la flemme -et je vous comprend- de lire ce charabia étymologique, sachez que je ne vous en veux pas.
Alcôve, pourquoi ?
Secret d'alcôve. J'aime me dire fille mystérieuse.
Et puis pour le jeu de mot : je m'appelle Alice, mon surnom c'est Al', Al'-côve.
J'aime la vie, Vincent, mes amis, ma mère, le chocolat, les chats et le rouge. En gros.
Enjoy !
aL'.
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