
Comme ces imperceptibles songes
Dont nous rêvons et n’en revenant pas
L’amour et le rêve me rongent ;
Car les deux sont ineffables et se suivent pas à pas.
Comme d’un ciel d’azur j’entreprends dans tes yeux
De m’y plonger toute entière
Et d’un geste parcimonieux
Passer mes doigts sur tes paupières.
Et moi comme un geste du destin
Chaque fois que mes cheveux sont attachés et étroits
Il reste comme une trace de ta main
Un bout de chevelure coincé, entre l’oreille et le minois.
Et je me sens comme une elfe dans les bois de tes rêves
Et tu te sens comme un grec sur la plage de mes songes inénarrables
Se remplit dans mes veines comme un goût de sève,
Se découle sur ta peau comme un flot de sable.
Cette douce vague, cette douce brise
Que nous ressentons, cette onde invisible
Nous traverse les tympans, le corps et le cœur
Nous pensons à l’amour, et nous aimons en chœur.
Alice.
Dont nous rêvons et n’en revenant pas
L’amour et le rêve me rongent ;
Car les deux sont ineffables et se suivent pas à pas.
Comme d’un ciel d’azur j’entreprends dans tes yeux
De m’y plonger toute entière
Et d’un geste parcimonieux
Passer mes doigts sur tes paupières.
Et moi comme un geste du destin
Chaque fois que mes cheveux sont attachés et étroits
Il reste comme une trace de ta main
Un bout de chevelure coincé, entre l’oreille et le minois.
Et je me sens comme une elfe dans les bois de tes rêves
Et tu te sens comme un grec sur la plage de mes songes inénarrables
Se remplit dans mes veines comme un goût de sève,
Se découle sur ta peau comme un flot de sable.
Cette douce vague, cette douce brise
Que nous ressentons, cette onde invisible
Nous traverse les tympans, le corps et le cœur
Nous pensons à l’amour, et nous aimons en chœur.
Alice.
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