jeudi 10 juillet 2008

SHINING.

"Shining", à l'origine, c'est un don pour deviner, parler par la pensée, en bref : une seconde vue, un sixième sens.
"Shining" est un livre du célèbre romancier Stephen King.
"Shining", c'est aussi un film culte réalisé en 1980 par Stanley Kubrick.
J'ai lu le livre, je n'ai pas vu le film. Et sincèrement, je n'ai pas trop envie de le voir, ayant en mémoire les visions que je me suis imaginé en lisant le bouquin.

C'est l'histoire d'un mec, Jack Torrance, ancien alcoolique [mais qui repense tous les jours à la bouteille], qui a eu des histoires dans son passé, il s'est notamment fait renvoyé, et, un jour où il était ivre, a cassé le bras de son fils. Ah oui parce qu'il a une femme, Wendy, et un fils, Danny.
Jack, grâce à l'aide de son ami Al, [celui avec qui il partait faire la tournée des bars] trouve un emploi comme gardien, dans un superbe palace coincé dans les hautes montagnes.
Le job consiste à garder l'hôtel durant tout l'hiver. Il restera ainsi coincé dans l'hôtel, avec sa femme et son gosse, avec la neige, le blizzard et une radio comme seul lien extérieur.
Et, au fait, il y a plusieurs années de cela, un gardien qui devait garder l'hôtel comme lui, a assassiné sa femme et ses deux filles avant de se tuer lui-même.
Bon. Vous imaginez le topo ? En précisant que le gosse a le "shining", qu'il fait des cauchemars, entre en transe et voit l'avenir. Le top. La nana est hantée par le souvenir de sa mère, inquiète de son mari ex [vraiment ?] alcoolique, le tout perché dans un hôtel qui a connu des meutres, des suicides, etc.
Sympa, hein ?

Bon, j'avais déjà lu un des livres de Stephen King, "Charlie" , et ce mec vous fait flipper. C'est simple, il vous fout la trouille, les jetons, il vous fait regarder partout pour voir si vous avez bien fermé la porte ou s'il n'y a pas d'ombre qui traîne sous le tapis. C'est aussi lui qui vous fait entendre des voix, ou perdre le sommeil. En bref, un bon écrivain. Ce livre est bien à lire, enfin moi qui ne raffole pas du style épouvante je dois dire que ça fait son effet. Et qu'on peut pas s'arrêter de le lire. Stephen ? tu me fais peur.

mardi 8 juillet 2008

Coldplay - Viva la Vida or Death and All his Friends

On aurait envie de se demander pourquoi les charismatiques membres de Coldplay auraient à titrer leur nouvel album d'une phrase stéréotype et pourtant -si simple, si équivoque, si espagnole, plus une phrase anglaise qui fait froid dans le dos : Viva la vida or Death and All his Friends. Pourquoi un groupe de rock typically english auraient à nommer leur chef-d'oeuvre (ah, là je dévoile un tantinet mon opinion sur l'album) de trois mots épicuriens, et pourquoi pas Carpe Diem pendant qu'on y est ? Hem.
Peut-être parce qu'une des chansons, qui porte le nom de l'alboume, donne envie d'embrasser la vie, de la serrer dans ses bras, parce que cette chanson est tout simplement une merveille.
Viva la vida -la chanson- est une représentation musicale d'une joie intense, d'un bonheur soudain, d'un amour fou et authentique, qui vous prend au ventre, comme une explosion de chaleur.
La chanson qui fut la première découverte, c'est Violet Hill, chanson mélancolique sur l'amour, bien sûr. Toujours Coldplay dans les brumes de la vie, chante l'existence et ses doutes, la beauté étrange et mystérieuse du monde, mais aussi le bonheur simple et enivrant, celui qui est fragile et puissant à la fois, car éphémère.
La voix de Chris Martin nous emporte, elle est légère et belle, elle me fait penser à du cristal, ou à l'air de la montagne. (légèrement romantique, la description, mais j'assume)
Deux autres coups de coeur à partager : les chansons Lost! et Cemeteries of London.
Lost! est au piano, envoûtante, douce comme une berceuse.
Cemeteries of London donne des envies de voyage, elle est mystérieuse et aventurière.
Bref, je ne saurai trop conseiller cette perle musicale; elle charme votre coeur, tout en lui parlant avec la plus grande sincérité.